Bonnes pratiques

Par ces quelques conseils, nous souhaitons vous sensibiliser à ces problématiques afin de diminuer les pollutions des eaux qui sont provoquées par un comportement inadéquat, résultant le plus souvent de l’ignorance plutôt qu’un acte intentionnel.

 

PROTECTION DES EAUX CLAIRES

Pour éviter de surcharger la station d’épuration en cas d’orage, un réseau de collecte des eaux claires (ou eaux pluviales), séparé de celui des eaux usées, est mis progressivement en place. Il récolte la pluie tombée sur les routes, les places, les parkings, les toits et les terrasses, ainsi que l’eau drainée dans le sol autour des jardins et des bâtiments.

Contrairement à ce que la plupart des gens pensent, toutes les grilles de récolte des eaux reliées à une canalisation ne sont donc pas forcément raccordées à la station d’épuration pour que ces eaux y soient traitées. En conséquence, on observe malheureusement encore trop souvent, des déversements d’eaux usées, voire de produits nocifs dans celles-ci, provoquant une pollution du milieu naturel et un risque de mortalité pour la vie piscicole.

En ville de Neuchâtel, les eaux récoltées par un grand nombre de ces grilles, ou par le canal d’eaux claires à ciel ouvert de la rue du Seyon, se déversent directement dans le lac. Comme ces eaux claires vont directement à la nature, il faut veiller à ce qu’aucun produit d’entretien toxique ou tout autre rejet pollué, ne puisse s’écouler via les grilles de route ou de chemin, les gouttières, caniveaux ou autres exutoires.

 
LES TOILETTES NE SONT PAS UNE POUBELLE

Nos installations sont perturbées par les boules de fibres tenaces, faites de lingettes humides et autres articles d’hygiène, qui obstruent les pompes et doivent être enlevées à la main au prix de gros efforts.

Lingettes humides, serviettes hygiéniques, couches-culottes, préservatifs, restes de nourriture, médicaments, rondelles cosmétiques, litière pour chat etc. doivent finir à la poubelle et non pas dans les toilettes.